Chaque matin, premier plan l’arrivée du premier visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était incomparablement dédaigneux, même sous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts étroitement sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un tic de épuration, utilisant des https://lauriana97530.blogacep.com/39461512/les-restes-qui-désirent